Suppression du capital maladie pour les fonctionnaires en 2027 : totalement inacceptable pour le SLFP !

ziektekapitaal
20.07.2026

Les députés en maladie, eux, gardent leur indemnité parlementaire sans conditions ! Cherchez l’erreur…

Les fonctionnaires fédéraux en arrêt maladie de longue durée ne conserveront plus que trente jours de salaire complet, puis ne percevront plus que 60 % de leur salaire.

Il s’agit là d’une mesure d’économie draconienne qui pèse sur les fonctionnaires qui assurent chaque jour le fonctionnement de notre administration et la prestation de services aux citoyens.

Ce qui rend cette décision encore plus choquante, c’est que les responsables politiques qui approuvent cette réforme conservent pour eux-mêmes un régime bien plus avantageux. En cas de maladie de longue durée, les membres de la Chambre des représentants continuent de percevoir l’intégralité de leur indemnité parlementaire.

Ce « deux poids, deux mesures » est incompréhensible et surtout inadmissible !

Lorsqu’il s’agit de la protection des élus, on considère comme allant de soi qu’ils ne subissent aucune perte de revenus en cas de maladie. Mais lorsqu’il s’agit des fonctionnaires, qui surveillent nos prisons, assurent le fonctionnement de nos services d’inspection, font tourner nos administrations et garantissent au quotidien les services publics, ce même gouvernement estime soudain qu’une perte de salaire de 40 % est justifiée.

Ce n’est pas une modernisation de l’administration. C’est un démantèlement de la protection sociale.

Le SLFP exige donc une règle simple et cohérente : ce qui s’applique aux députés doit s’appliquer au moins aussi bien aux fonctionnaires qui assurent chaque jour le fonctionnement de l’État.

Une personne en arrêt maladie de longue durée a besoin de sécurité, et non d’incertitude financière. La maladie n’est pas un choix et ne doit jamais entraîner une baisse importante des revenus surtout que le pouvoir d’achat ne cesse de diminuer. - Masanka Tshimanga, Secrétaire générale du SLFP.

Nous appelons le gouvernement fédéral à retirer cette mesure et à prendre enfin au sérieux le principe d’égalité de traitement. L’égalité des droits ne doit pas être un privilège réservé à ceux qui siègent au Parlement.

Pas de deux poids, deux mesures. Pas de privilèges pour les politiciens.

Pas d’avantages pour les fonctionnaires mais plus de respect et de considération pour leur travail au quotidien.